Baladeeeeeeeeee!!!

Baladeeeeeeeeee!!!
jєυ∂ι мαтιη: ℓє ηєz qυι ¢συℓє, ℓα פσяפє qυι פяαттє?? qυє ƒαιяє: ιℓ єsт 9 нєυяєs? jє ναιs єη sтαפє συ мє ∂έρê¢нє ∂'αℓℓєя ¢нєz ℓє мέ∂є¢ιηs qυιттє ά êтяє єη яєтαя∂??
тαηт ριs, jє ρяєη∂s ℓє яιsqυє : вιℓαη: υηє тяα¢нέιтє...

ρєη∂αηт ℓє ωєєℓ єη∂, jє ¢σηтαмιηє мση ¢нέяι ∂'η'αмσυя, jє ηє ∂σяs ραs, jє тσυssє, έтєяηυє... вєυякккккк...

αℓσяs ℓυη∂ι мαтιη єη мє ℓєναηт, тσυjσυяs ά 9 нєυяєs (вєιη συι ƒαℓℓαιт вιєη яέ¢υρέяєя...) яєвєℓσттє, мêмє qυєsтιση, αℓℓєя єη sтαפє, ρяєη∂яє ℓє яιsqυє ∂є ¢σηтαмιηєя тσυт ℓє мση∂є, συ ...αℓℓєя νσιя ℓє ∂σ¢тєυя νσυs мє ∂ιяєz, мαιs ν'ℓα, ιℓ єsт ραs ℓά... αℓσяs j'αρρєℓ ℓ'ιƒsι qυι мє ∂ιт ∂'αρρєℓєя ℓє sтαפє, qυι мє ∂ιт ℓυι ∂'αℓℓєя νσιя υη ∂σ¢тєυя...

вяєƒ тσυт ςα ρσυя ∂ιяє qυє jє ναιs αℓℓєя νσιя ℓє ∂σ¢тєυя ¢αя ¢нυι тσυтє ¢σηтαפιєυsє.... єηƒιη jє ρєηsє...
яєsтє ρℓυs qυ'ά єsρέяєя qυ'ση мє ∂σηηє υη ¢єятιƒι¢αт ∂є мαℓα∂ιє, sιηση вєιη ¢нυι вσηηє ρσυя яαттяαρєя ℓєs нєυяєs...
# Posté le lundi 17 décembre 2007 05:07

Coockie

Coockie
Tu as quitté nos vies jeudi après midi
Sans vraiment donner de près-à-vis
Pendant ces 12 longues années
Tu nous as plus apporté qu'on ne l'espérait

Tu étais toujours le chat calin
Pot de colle, ralenti, parfois trop
Qu'on aimait appeler
Juste pour t'entendre miauler

Avec le grand chef une relation privilégiée était installée
De telle sorte que dès qu'il t'appelait tu accourais
Mais tout le monde sait que tu nous aimais tous
Au moins autant que ce que tu nous apportait

Sache que maintenant qu'on t'as laissé partir par amour
Comme une dernière preuve de notre attachement à toi
Tout le monde ici bas, pense et pensera encore longtemps à toi
Et on espère que où que tu sois, la paix est avec toi
# Posté le vendredi 14 décembre 2007 03:33

Il y a une question....

...une question que je ne pose plus de puis que je suis avec lui (je parle de Fabien...) En fait il y en a bien )plus... Il m'apporte tellement de choses.

C'est ma belette qui m'a fait connaitre cet auteur, c'est Fab qui m'a fait apprécier une de ces chansons...

Penses-tu à moi comme je pense à toi ?
Penses-tu à ca, aussi souvent que moi ?
Penses]-tu que c'est la bonne cette fois ?
Penses-tu pouvoir me faire oublier la conne d'avant toi ?
Suis-je bien fait pour toi ?
Dans 2000 matins est-ce que ma tête te reviendra ?
Suis-je aussi bien foutu que voudraient le sentir tes doigts ?
Quand ils partent à l'éclaireur me chercher sous les draps ?
Est-ce que ça va sourire pour nous si l'on croise les doigts ?
Est-ce que l'on pourrait se perdre tout d'un coup comme ça ?
Aurais-je assez de talent ?
Pour que tu m'aimes tout le temps ?
Approche
Il y a cette question qui ne me lache pas
Où vont les canards quand il fait trop froid ?

Penses-tu rester toujours tout près de moi ?
Saurais-je mieux t'aimer que celui avant moi ?
Pourrais-tu mourir dans le creux de mes bras ?
Est-ce que la jalousie nous dévorera ?
Toutes ces questions qui me tiennent
Toutes ces questions qui me saignent

Approche
Il y a une question qui ne me quitte plus
Sur quoi tirent les chasseurs quand ils ont trop bu ?
Pourrais-tu me descendre quand la rage monte du fond de toi ?
Pourrais-je renifler le fond de tes culottes quand tu n'es pas là?
Camperas-tu toujours ma bouche avec autant de foi ?

Croque ma bouche
Croque là
Croque là ...Oh

Allez...

Approche
Il y a cette question qui hante mes nuits
Combien de jours de deuil à la mort de johnny ?
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# Posté le vendredi 23 novembre 2007 15:43

Parcequ'ils ne sont pas des gadgets...

Parcequ'ils ne sont pas des gadgets...
Je pense à celle que j'appel "ma fifinette" et je n'arrive pas à imaginer qu'on puisse encore, de nos jours et pour des raisons si "âches abandonner un être aussi fidèl...

Au fond du vieux refuge, dans une niche en bois,
Depuis deux ans je purge, d'avoir trop cru en toi.
Tous les jours je t'attends, certain que tu viendras,
Tous les soirs je m'endors, sans que tu ne sois là.


Pourtant je suis certain, je te reconnaîtrai,
Viens me tendre une main, je te la lécherai.
Tu te souviens très bien, quand je sautais sur toi,
Que tu me caressais, que je dansais de joie.



Que c'est il donc passé, pour que ce 16 juin,
Heureux que tu étais, je me rappelle bien,
Tu sifflais, tu chantais, en bouclant les valises,
Que tu m'aies attaché, là, devant cette église.



Je ne peux pas comprendre, et ne croirai jamais,
Que toi qui fus si tendre, tu sois aussi mauvais.
Peut-être es-tu très loin, dans un autre pays,
Mais quand tu reviendras, moi j'aurai trop vieilli.



Ton absence me pèse, et les jours sont si longs,
Mon corps s'épuise, et mon c½ur se morfond.
Je n'ai plus goût à rien, et je deviens si laid,
Que personne, jamais, ne voudra m'adopter.



Mais moi je ne veux pas, que l'on me trouve un maître,
Je montre bien mes dents, et je prends un air traître,
Envers qui veut me prendre, ou bien me caresser,
Pour toutes illusions, enfin leur enlever.



Car c'est toi que j'attends, prêt à te pardonner,
A te combler de joie, du mieux que je pourrai,
Et je suis sûr, tu vois, qu'ensemble nous saurions,
Vivre des jours heureux, en réconciliation.



Pour cela, je suis prêt, à faire de gros efforts,
A rester près de toi, à veiller quand tu dors,
Et à me contenter, même si j'ai très faim,
D'un vulgaire petit os, et d'un morceau de pain.



Je n'ai jamais rien dit, lorsque tu m'as frappé,
Sans aucune raison, quand tu étais énervé,
Tu avais tous les droits, j'étais à ton service,
Je t'aimais sans compter, j'acceptais tous tes vices.



Tu m'as mis à la chaîne, ou tu m'as enfermé,
Tu m'as laissé des jours, sans boire et sans manger,
J'ai dormi bien souvent, dans ma niche sans toit,
Paralysé, raidi, tellement j'avais froid.



Pourtant, si tu reviens, nous partirons ensemble,
Nous franchirons en ch½ur, la porte qui ressemble,
A celle d'une prison, que je ne veux plus voir,
Et dans laquelle, hélas, j'ai broyé tant de noir.



Voilà, mon rêve se termine, car je vois le gardien,
Puis l'infirmière, et le vétérinaire plus loin,
Ils entrent dans l'enclos, et leurs visages blêmes,
En disent long pour nous, sur ce qu'ils nous amènent.



Je suis heureux, tu vois, car dans quelques instants,
Je vais tout oublier, et, comme il y a deux ans,
Je m'endormais sur toi, mon cher et grand ami,
Je dormirai toujours, grâce à ...l'euthanasie.



Et s'il t'arrive un jour, de repenser à moi,
Ne verse pas de larmes, ne te prends pas d'émoi,
Pour toi, j'étais " qu'un chien ", tu préférais la mer,
Tu l'aurais su avant, j'aurai payé moins cher.



A vous tous les humains, j'adresse une prière,
Me tuer tout petit, aurait peiné ma mère,
Mais il eut mieux valu, pour moi, cette manière,
Et vous n'auriez pas eu, aujourd'hui, à le faire.

Texte de Gilbert DUMAS
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# Posté le jeudi 22 novembre 2007 11:00

Une bien triste nouvelle...

Aujourd'hui, j'ai appris une nouvelle qui m'a foutu le bourdon toute la journée...

Sans que je le connaisse vraiment,
Sans avoir pour lui que de vagues sentiments
Aujourd'hui s'est éteint
Quelqu'un de bien,

Il avait une cinquantaine d'année
Et tellement de choses réalisées
Qu'on a du mal à imaginer
Qu'une page avec lui s'est tournée

Il avait une cinquantaine d'année
Et pourtant il m'avait tellement apporté
Que sa disarition toute la journée
M'a profondément peinée

C'est la gorge serrée
La boule à l'estomac
Le coeur gros
Qu'aujourd'hui je vous dit:
Adieu Monsieur le Professeur

Ce dernier petit hommage, ce grand Monsieur, aux yeux de beaucoup de monde, le mérite bien, tant pour ses actions humanitaires et sociales que pour ses valeurs de prof et sa détermination à toujours croire en nous...

Sans qu'on ai gardé de lien, votre disparition nous a touchée, vous allez nous manquer...

Adieu...
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# Posté le vendredi 09 novembre 2007 16:24
Modifié le jeudi 22 novembre 2007 06:07